Dane Petit, conseillère en éducation, Grenoble

L’île du Saros ? C’est passionnant, captivant et merveilleusement bien écrit. J’ai ressenti l’ambiance de l’île de Sein dans le Finistère, celles de Houat et de Groix dans le Morbihan… certes sans les « traçons » et « l’Érablée », ces ingrédients magiques qui font du Saros un univers unique ! Irène, le personnage central, est pleine de finesse, de sensibilité et d’humanité. C’est poétique, humaniste, optimiste, anarchiste ! Je me suis sentie emportée dans un ailleurs qui donne des ailes, plein de possibles… je me suis régalée.


Sylvie Boisgerault, enseignante et référente du groupe local Colibris 82, Montauban

C’est un roman surprenant où se mêlent le fantastique et les gens ordinaires, avec un style d’écriture très plaisant à lire, un peu suranné parfois, ce qui en fait le charme. J’ai été très touchée par l’humanité et l’amour qui se dégagent de ce récit. J’y vois deux histoires en parallèle, un peu décalées : la recherche de l’enfant, avec un hommage à nos grands-mères si bienveillantes, qui prennent soin de nous, souvent dans l’abnégation. Et un désir de faire ensemble pour contribuer au mieux vivre et à la transition citoyenne, partagé par des gens très différents.


Roselinde Baussin, enseignante, Levallois-Perret

J’ai été conquise par L’île du Saros, je n’ai pas pu le lâcher. J’ai été ô combien heureuse de retrouver Matélio ! J’en redemande, tout simplement. Un bravo enthousiaste à Bruno de l’Onde que je découvre avec bonheur.


Camille Renard, orthodontiste, Paris

Un récit dense, riche de péripéties et d’inventions, qui tient en haleine. L’écriture est fine, subtile, et l’émotion affleure. On vibre d’impatience en espérant la rencontre de la vieille dame solitaire et généreuse, et du petit homme sauvage aux qualités physiques et mentales hors du commun. Tout semblait les séparer, pourtant ils sauront se trouver, se comprendre et se compléter, pour trouver ensemble l’épanouissement de leur vie. Une bien belle histoire.